Quand on parle de double projet, on pense souvent aux études ou à la préparation de la reconversion. Mais Pierre-Henri Azagoh en parle autrement. Pour lui, découvrir le monde de l’entreprise n’a pas seulement vocation à préparer l’après. C’est une façon de prendre du recul et, paradoxalement, de mieux performer sur le terrain.
« On vit dans une bulle. Bien sûr, il y a de la pression, c’est fatigant, mais ce n’est pas un métier normal. Moi, je fais du sport tous les jours et je m’amuse. J’ai conscience de la chance qu’on a et j’ai besoin de me reconnecter à la réalité. »
Le sport comme récompense
Chez les Azagoh, le sport a toujours occupé une place importante. Son père a notamment porté les couleurs de l’équipe nationale junior de handball de Côte d’Ivoire. Pourtant, à la maison, une règle ne souffre d’aucune exception : l’école avant tout.
C’est dans cet équilibre entre sport et exigence scolaire que Pierre-Henri teste différents sports, sans trouver le fit parfait. En 2007, alors que la Coupe du monde de rugby se déroule en France, un camarade d’école l’invite à venir faire un essai dans son club. Il n’a encore aucun repère, mais…
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