Il est des événements qui nous donne le sourire. Hormis la qualification du Onze de France pour les demi-finales de la Coupe du monde de football face à l’Espagne, on ne trouvera pas grand chose d’autre à croquer et ce n’est pas le cavalier seul de Pogacar à la façon d’un Armstrong 2.0 qui va nous dérider sur les routes d’un Tour de France amputé de quelques kilomètres pour cause de four climatique, et dont le seul intérêt réside dans l’avènement d’un dauphin, à choisir entre Vingegaard, Del Toro, Evenepoel, Ayuso et Seixas, séparés par un peu plus d’une minute après huit étapes. Reste ce succès en terre wallaby, dessiné en quarante minutes, les dernières, avec l’aide du banc des remplaçants qui furent là de gros impact.
Fabien Galthié, en bon maquignon, n’a pas manqué de signaler au coup de sifflet final de la deuxième journée que cette Coupe des Nations était en partie déséquilibrée, certaines nations disputant à l’extérieur leurs rencontres supposées se dérouler à domicile. Du bricolage à l’anglo-saxonne, qui ne tient absolument pas compte de l’équité, qu’une nation latine serait en droit de demander, et d’obtenir. Cela dit, vous n’êtes pas naïf au point de vous interroger…
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