Ce qu’il y a de bien avec les amis, c’est qu’ils ne vous laissent pas dormir longtemps pendant les vacances. La première tranche de Coupe des nations avalée avec comme cerise sur le gâteau un succès au Japon – domination sans discussion mais contenu que j’ai du mal à qualifier tant l’opposition ne proposait pas beaucoup d’hermétisme défensif -, je savourais à temps complet le Tour de France. Le cavalier seul de Pogacar d’une étape à l’autre m’interrogeait, découpant des victoires à ses coéquipiers comme à ses adversaires en grand saigneur de la route comme autant de larges tranches d’une hégémonie si importante qu’il peut la partager sans risquer de manquer, et voilà qu’un complice d’Ovalie, Philippe Daubas, me transmet une photo.

Pas n’importe laquelle. L’historique face à face de dos entre Antoine Blondin et Jacques Anquetil. Deux maîtres dans leurs disciplines respectives : la littérature et le cyclisme. On trouvera difficilement cliché plus symbolique du joli mélange des genres, les Lettres prenant le sport à témoin, ici servi sur un plateau. Deux esthètes, deux perfectionnistes. La pédalée huilée du grand Jacques digne d’une mécanique de précision posée en fondu sur l’écriture fluide et arrondie de l’Antoine, qui refusait toute…

Article complet sur Côté ouvert par Richard Escot coteouvert.blogspot.com
Lire l’article

It’s Rugby met en avant un extrait court : les contenus, images et propos restent la propriété de leur auteur et du média source. Le clic ouvre la version intégrale chez Côté ouvert par Richard Escot.