La modernité sied bien aux Anciens, c’est un fait, il suffit de relire Platon, et pas seulement parce que son allégorie de la caverne nous ramène au vestiaire qui préludait à nos premiers matches, car en effet rien n’est plus contemporain qu’un axiome asséné avec éclat par Maurice Prat, un jour d’interview dans la salon de sa maison située juste derrière le stade Béguère, théâtre des exploits d’une équipe, le FC Lourdes, passée référence ou référence passée du « plus un » en bout de ligne.

Il n’y a pas plus actuel que le « plus un » depuis que le jeu de passes a été inventé par un génial étudiant d’Oxford, à l’heure où le doyen de la fameuse université menaçait d’interdire la pratique du Rugby’s Football au motif que les rencontres, toutes amicales, charriaient leur lot de blessés, graves souvent. A cette époque, le rugby n’était qu’un affrontement de packs et de rucks, juste animé par le jeu au pied des demis, et tous derrière à la course.

C’est en modélisant le jeu d’échecs qu’Henry Vassal imagina en 1880 sortir quatre joueurs du gros paquet qui comptait alors treize avants pour en faire les deux ailiers, le centre et l’arrière. Les Gallois…

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