Pour la première fois depuis soixante ans et la découverte du Tournoi, je regarderai en replay la nouvelle édition des Six Nations à l’ombre des palmiers et des cocotiers du Costa Rica face à la mer des Caraïbes, un cocktail dans la main gauche, un cigare dans l’autre. Par plus de trente degrés à l’ombre, un jour à Porto Viejo le lendemain à Tortugero, je tenterai aussi de rédiger un énième ouvrage sur le rugby au bonheur des souvenirs qui ressurgissent une fois les pieds enfoncés dans le sable chaud. Pas sûr que j’y parvienne.

Je vous laisse les clés du club-house pour les deux mois à venir. Je sais que les échanges ne manqueront pas d’être relevés, d’autant que s’avance une équipe de France dotée d’un cinq de devant bien trop léger, assemblé ni pour durer ni pour accéder aux sommets. Mais on se souviendra qu’en avril 1956, Adolphe Jauréguy, ancien ailier et capitaine tricolore devenu vice-président de la FFR et sélectionneur national, avait aligné un pack de voltigeurs (Barthe, Laziès, Baulon, Celaya, Biènes, Vigier et Domenech) pour donner, disait-il, du volume au jeu. Succès 14-9 face aux Anglais. Alors, à suivre…

Pendant le Tournoi, on le sait, les…

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