Novembre s’enfuit , et avec lui ses petites moustaches et ses tests-matches desquels paraît bien compliqué d’extraire un enseignement d’une Coupe du monde l’autre. En d’autres temps, qualifiés d’amateurs même s’ils n’en possédaient pas toutes les vertus, les joueurs du XV de France, leurs supporteurs et les observateurs se seraient satisfaits de deux succès d’automne devant les Fidji et l’Australie, et d’une défaite face à la meilleure équipe du monde, ces Springboks impossibles à détrôner depuis une décennie. Les traits sidérants de Louis Bielle-Biarrey sur son aile et la sublime percée du prometteur Kalvin Gourgues digne des plus zélés trois-quarts centres de l’histoire tricolore auraient pu éclairer d’un large sourire le visage de critiques abasourdis par l’humiliation subie en supériorité numérique par un XV de France de faible envergure et de peu de caractère.

Mais l’objectif avoué de Fabien Galthié et de son staff reste le titre mondial à l’horizon 2027, et vous ne trouverez pas un connaisseur du rebond ovale digne de ce nom susceptible de proposer, considérant ce but, une analyse optimiste. En effet, même avec beaucoup de bonne volonté, il est bien difficile sinon impossible de distinguer un style de jeu affirmé dans le remugle proposé cet…

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