C’est d’actualité. Considérant les conditions météorologiques, les sorties de route sont fréquentes en ce moment. Mais c’est à Twickenham où le dérapage fatal a été le plus frappant. Jean-Pierre Rives assurait qu’il n’y avait pas plus jouissif que de battre les Anglais chez eux d’un point à la dernière minute. Nos meilleurs ennemis peuvent, depuis samedi 8 février, le confirmer. Qui plus est en scellant leur succès avec panache d’un essai aux pieds des poteaux né d’une combinaison d’attaque millimétrée que ne renieraient pas les hérauts du French French de 1972 – Maso, Lux, Bérot, Villepreux – qui enflammèrent en d’autres temps Colombes.
Tout bien considéré, cet échec est une bénédiction. Il faut ne rien connaître au rugby international pour s’être gargarisé, vendredi dernier, du 43-0 infligé à de tristes Gallois qui poursuivent leur chemin de croix en tombant à Rome. Cette fois-ci, des Anglais plus opportunistes que géniaux nous rappellent à la modestie et à l’humilité. Rendons-nous à l’évidence: ce XV de France continue depuis sa tristement fameuse tournée en Argentine de l’été dernier d’aligner les succès en trompe l’œil. On ne peut qu’appeler le staff tricolore et ses joueurs leaders à une remise en question salutaire. C’est ainsi…
It’s Rugby met en avant un extrait court : les contenus, images et propos restent la propriété de leur auteur et du média source. Le clic ouvre la version intégrale chez Côté ouvert par Richard Escot.
