Dix-neuf ans après le titre des Springboks, Jake White retrouve un poste de sélectionneur.
Il remplace Senirusi Seruvakula, nommé par intérim en avril après le départ de Mick Byrne. Son contrat court jusqu’à la fin de la Coupe du monde, que les Fidji commenceront face à l’Espagne le 4 octobre 2027 à Newcastle. Les Flying Fijians tenteront d’égaler ou de dépasser leur quart de finale de 2023.
Une piste française abandonnée
Selon Rugbyrama, la fédération fidjienne a longtemps privilégié un entraîneur français. Franck Azéma, Laurent Labit et Pierre-Henry Broncan ont été en contact avancé, puis Philippe Saint-André a été tout près d’un accord avant de prolonger à Provence Rugby. Le nom de Pierre Mignoni, libre depuis sa démission de Toulon, a aussi été étudié ces derniers jours. Les Fidjiens sont finalement restés fidèles au processus de candidature, que White avait été le seul à franchir jusqu’au bout.
Le passage par Montpellier
Après 2007, White a entraîné les Brumbies, les Sharks, Montpellier, les Toyota Verblitz au Japon et les Bulls, dont il était directeur du rugby jusqu’à l’an dernier. Il a aussi conseillé les Tonga en 2014. À Montpellier, de 2014 à 2017, il a remporté la Challenge Cup 2016 en battant les Harlequins en finale (26-19). Son bilan en Top 14 : 46 victoires en 81 matchs, avec une demi-finale en 2016.
Réputé pour un jeu structuré, il assure qu’il ne changera pas l’identité fidjienne. Son premier rendez-vous aura lieu en novembre, avec une tournée en Europe face à la France, à l’Irlande et à l’Italie.
Jake WhiteJe ne viens pas aux Fidji pour changer ce qui rend le rugby fidjien si spécial. Je veux protéger cette identité, la renforcer.
Chiffres à retenir
2007 titre de champion du monde avec l'Afrique du Sud
30+ candidats au poste, dont Warren Gatland
46 sur 81 victoires en Top 14 avec Montpellier, de 2014 à 2017
26-19 finale de Challenge Cup 2016 gagnée contre les Harlequins





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