Le score final dit une domination nette. Le déroulé dit autre chose : à la 66e minute, les Bleues étaient à un essai transformé des championnes du monde.
Quatre essais néo-zélandais, deux français
La Nouvelle-Zélande a marqué par Justine McGregor à la 13e, Mia Anderson à la 25e, Mererangi Paul à la 45e et Liana Mikaele-Tu’u à la 70e. Braxton Sorensen-McGee a transformé les quatre.
Côté français, Pauline Bourdon Sansus a inscrit le premier essai à la 35e, transformé par Carla Arbez, et Lina Queyroi le second à la 66e, qu’elle a transformée elle-même.
Le match a tenu jusqu’à la 70e
Les Bleues n’ont jamais mené, mais elles ne se sont pas écroulées. Menées 14-0 après vingt-six minutes, elles rentraient aux vestiaires à 7-14.
L’essai de Mererangi Paul dès la 45e les renvoyait à quatorze points, 7-21. Celui de Queyroi à la 66e ramenait l’écart à sept, 14-21, soit un essai transformé, à un quart d’heure de la fin.
C’est à ce moment que la Nouvelle-Zélande a repris ses distances, par Mikaele-Tu’u à la 70e.
Deux premières sélections
François Ratier avait retenu deux joueuses qui n’avaient jamais porté le maillot, la centre Lili Dezou et la deuxième ligne Julia Grosz, de Blagnac. Pauline Bourdon Sansus portait le brassard en l’absence de Manae Feleu, et a marqué.
Aubane Rousset et Rose Bernadou étaient forfaits.
Cinq matchs encore
La rencontre ouvrait les Women’s XV Global Series, qui remplacent le WXV sans en reprendre le format : ni classement ni trophée, mais une tournée de six rencontres pour les Bleues, contre la Nouvelle-Zélande, l’Australie et le Canada en France, puis trois matchs chez les Black Ferns.
C’était la première fois que Lyon accueillait un match du XV de France féminin.






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